L'art au cœur du sacré

Sélection documentaire cette semaine à la BU du campus de schœlcher

Chaque semaine, la BU du campus de Schœlcher vous propose une sélection de livres, revues, BD, DVD... à lire et à emprunter à l'espace Découverte dans le hall de la BU.

Cette semaine, découvrez " l’art au cœur du sacré ".

Ces livres explorent comment l’art a été un moyen privilégié pour présenter le spirituel et le transcendant à travers les siècles.

Peintures, sculptures, architectures religieuses, icônes ou créations contemporaines : chaque œuvre reflète une manière de rendre visible l’invisible.

La sélection met en avant des analyses historiques, esthétiques et symboliques qui offrent un éclairage sur les liens entre croyance et créativité artistique. Ces ouvragent nous invitent à réfléchir sur la richesse et la diversité des formes artistiques qui incarnent le sacré.

Bon parcours !

 

Les BU vous proposent ces titres, parmi beaucoup d’autres, avec un lien vers le livre sur le catalogue de la BU qui vous permettra de localiser ces références dans nos rayonnages.

 

Près de trois mille tableaux peuplent les églises paroissiales de Basse-Normandie. Cent quarante-trois d'entre eux, issus des églises de cent douze communes sont présentés dans cet ouvrage : description, composition, biographie du peintre... Perspectives communes et caractéristiques particulières font l'objet d'une première partie.

 

 

Du IVe au XVIe siècle, cet ouvrage pose la question des images en y incluant les idéaux et les problèmes spécifiques de chaque époque et de chaque société : portraits funéraires, icônes, statues, tableaux d'autels témoignent de la vérité de la religion et de l'importance des institutions.

 

 

Réflexion sur la dimension parapsychique ou médiumnique du processus créatif de peintres, de musiciens, d'écrivains, etc., qui depuis le début du XIXe siècle ont été rattachés à l'art brut, l'art visionnaire, l'art spirite, etc.

 

 

Émile Mâle entreprend l'étude de l'art du XIIIe siècle à partir d'une structure du XIIIe siècle — celle du «Spéculum Majus» du dominicain Vincent de Beauvais, et de ses quatre miroirs subsidiaires: de la Nature, de la Science, de la Morale et de l'Histoire.

C'est justement parce qu’il fait cette adoption d'une structure du passé pour en étudier les manifestations que Mâle est, objectivement, moderne.

Tout en étant datée ici et là, son étude est irremplaçable…

 

Réflexion du sociologue sur les métamorphoses du sacré dans les sociétés contemporaines et les croyances sur l'art, à partir d'une étude sur la réapparition dans les années 1980 de trois versions d'une peinture de N. Poussin intitulée Fuite en Egypte au voyageur couché, réputée disparue depuis le XVIIe siècle, et sur l'authentification de l'une d'elles, acquise par le Musée des beaux-arts de Lyon.

 

Les promeneurs. Marcher dans Venise, traverser les campi et entrer dans les églises qui les dominent est une expérience qui, même le choc de la découverte passé, provoque un sentiment d'émerveillement toujours nouveau. LE CHRIST : REGARDS VÉNITIENS raconte la vie du Christ à travers une centaine d'oeuvres d'art - des mosaïques médiévales aux grands tableaux renaissants et baroques - conservées dans les églises vénitiennes, des plus fameuses aux moins connues. Chaque oeuvre est accompagnée d'un commentaire historique et iconographique, et d'un texte de la tradition chrétienne - versets de la Bible, textes des Pères de l'Église, oraisons liturgiques, ou chants de dévotion populaire - qui propose un temps de réflexion.

 

La population indigène de Californie avait un mode de vie proche de celui des premiers humains. Ils restèrent des chasseurs et des collecteurs jusqu'au XIXe siècle, très proches de la nature, vivant en petits groupes et dans des villages temporaires. Leurs peintures et leurs gravures sont un riche patrimoine artistique qui s'étend sur des millénaires. Ce volume rapporte les premiers témoignages ethnographiques connus et donne à voir, grâce à plus d'une centaine de photographies en couleurs les principaux sites et les peintures rupestres les plus impressionnantes. Il permet aussi d'en donner pour la première fois une interprétation et de confirmer que cet art était pratiqué par les chamanes et reflétait leurs visions du monde surnaturel.

 

Intermédiaires entre le ciel et la terre, envoyés célestes symboles de pureté et d’innocence, les anges ont tout au long de l’histoire de l’art suscité l’admiration des plus grands artistes, des maîtres du Moyen Âge et de la Renaissance italienne à ceux du baroque et du classicisme, tels que Giotto, Fra Angelico, Botticelli ou encore Titien et Caravage, sans oublier les peintres des XIXe et XXe siècles comme Manet ou Gauguin. De l’archange Gabriel, porteur du lys, messager de l’Annonciation, aux anges musiciens ou protecteurs des saints et des martyrs, témoins de la Passion du Christ ou adorateurs de la Vierge Marie, chacun d’entre eux devient une source infinie d’inspiration, donnant lieu à des interprétations exceptionnelles qui magnifient leur beauté, la grâce de leurs gestes, la douceur de leurs traits, tout en révélant leur rôle central dans les récits sacrés.

L'art des Aborigènes d'Australie est le dernier à prendre sa place au panthéon des grandes traditions artistiques mondialement reconnues » - ainsi l'auteur de cet ouvrage définit-il son but : offrir une synthèse claire et complète d'un art qui, vieux de cinquante mille ans, a récemment acquis une grande valeur commerciale sans perdre sa signification spirituelle aux yeux des Aborigènes meurtris par l'histoire. Evitant le danger d'une approche ethnologique trop scientifique, Wally Caruana déchiffre les « rêves » ancestraux et les grands mythes inscrits dans le sol australien, des escarpements sauvages de la Terre d'Arnhem aux immensités du grand désert central, sans oublier les banlieues de Sydney ou de Melbourne.

 

La surprenante diversité des représentations de l'Annonciation, sur les supports les plus variés, témoigne de l'imagination créative des artistes au cours des siècles.

 

 

 

L’ambition théorique et l’ampleur des perspectives construites par Freedberg dans Le Pouvoir des images en font un des efforts récents les plus notables d’élargissement du champ de l’histoire de l’art. Le pari méthodologique de Freedberg réside dans le choix de la longue durée et l’insistance sur la permanence des attitudes devant les images.

 

 

Publié à l'occasion du 500e anniversaire de la découverte de l'Amérique, ce catalogue regroupe des essais et des textes d'artistes et une documentation des travaux de 19 artistes afin de dénoncer le caractère eurocentrique des célébrations. Alors que Webster et Ippellie revoient les effets de la colonisation sur le patrimoine amérindien et sur celui des peuples de l'Arctique, Wendayete examine la logique matérialiste de l'historiographie canadienne non-autochtone et l'oppose à un concept d'américité philosophique. Todd et Young Man s'attaquent respectivement aux notions de postmodernisme et de ghettoïsation en art. Comprend des textes d'artistes. Notices biographiques sur les 8 auteurs et les 19 artistes. Bibl. 7 p.

 

Comment définit-on le baroque latino-américain ? D'un point de vue historique ? Géographique ? Architectural et pictural ? Selon l'historien d'art, Ramon Gutiérrez, il faut définir avant toute chose les spécificités régionales qui ont influencé l'art sud-américain. Première manifestation de cette originalité : l'habitation. Il n'existe pas un seul baroque mais des milliers, propres à chaque village. Le baroque sud-américain est, selon l'auteur, un épiphénomène, qui s'est répété à loisir sans aucun lien apparent... Il fallut que les conquistadores espagnols débarquent au XVIe siècle pour qu'une toile plus uniforme se tisse.

 

Bonne lecture, bonne découverte !